(ce qui est ecrit dessous est aussi dans "journale intime")
La vague Death Note arrive ! Centrée sur un anti-héros dont on constate petit à petit la chute inéluctable, cette série emploie des retournements de situation par légion. Suivant une ouverture au ton hautement surnaturel, l'histoire elle-même se développe en un grand thriller où chacun des antagonistes procédera à un duel de cerveaux à grande échelle. Finalement très ancré dans la société, Death Note touche un peu à plusieurs styles, à un ensemble de thèmes mineurs mais qui ensemble, forment une œuvre attirant l'œil de beaucoup de spectateurs/lecteurs. Avec son rythme soutenu, quelques personnages sincèrement attachants et des raisonnements très développés, ce titre rafraîchit par son approche passant le bulldozer sur des thèmes rebattus.
La première chose que Light déclare à Ryûk, c'est que si tout le monde fait semblant de respecter la vie, tous en réalité souhaitent quelqu'un qui puisse punir les criminels. Light tente ainsi de se présenter comme celui qui dit tout haut ce que chacun pense tout bas. D'une part, le système judiciaire apparaît bien souvent trop lent, ou bien fait trop d'erreurs et ne juge pas tout le monde équitablement. D'autre part, comme tout le monde le sait, les gens sont égoïstes et méprisants. C'est ce qui pousse Light à vouloir créer une utopie, un âge d'or, où les criminels seraient jugés très vite - par lui surtout, et de façon expéditive. S'il n'y a plus de criminels, alors il n'y a plus de crime. Le raisonnement que Light expose en se posant comme arbitre semble d'une simplicité redoutable, et beaucoup pensent de la même façon. À tort ou à raison ? D'ailleurs, peut-être est-ce l'une des raisons pour laquelle ce manga plait aux lecteurs. Comme souvent dans les bandes dessinées, mangas et autres, il s'agit d'un bon moyen pour assister à la concrétisation de ce à quoi l'on pense mais que l'on ne peut faire. Death Note pousserait ainsi la satyre assez fortement, puisque la société présentée dans le manga est parfaitement comparable à la nôtre. Qui ferait comme eux ? Comme Ryûk l'évoque, combien jetteraient le carnet par peur, incapable d'en assumer le poids ?
Death Note et la peine de mort
Le premier élément social sur lequel porte le manga Death Note est bien sûr la peine de mort. Faut-il ou ne faut-il pasexécuter les criminels ? À partir de quel moment, ou jusqu'à quel point, les meurtres en masse commis par Kira peuvent-ils être comparés à l'exécution des grands criminels par la police ? Les notions de bien et de mal sont très fortement discutées entre les pages du manga. Lorsque Interpol et L jugent aussi vite les actes de Kira comme criminels, la raison mise en avant est tout simplement que ces actes sont mauvais, et que cette conclusion ne fait aucun doute. Pourtant, Light reste absolument persuadé que nettoyer la civilisation de ses criminels est la seule chose qui puisse amener un âge d'or ou personne ne commettrait de crime par peur d'être exécuté. Ryûk commente très vite que, s'il y parvient, Light deviendra alors le seul salaud vivant sur Terre. Ce à quoi Light répond qu'il serait plutôt le meilleur sur Terre. Ce n'est que plus tard que Soichiro apportera son grain de sagesse dans la réflexion, en exprimant que ce n'est pas l'Homme qui est mauvais, mais le pouvoir de tuer. Light sans le carnet est bel et bien un élève modèle ne souhaitant que la justice, détestant ceux qui piétinent la volonté des autres. Au final, la différence entre les actes de Kira et une exécution par la justice n'est toujours pas clairement énoncée, autre que par des définitions peut-être trop subjectives du bien et du mal. Est-ce la peur d'un être qui posséderait à lui seul le droit de jugement ? Est-ce l'organisation judiciaire en tant qu'entité suivant des processus définis qui rend acceptable les exécutions ? Les coupables peuvent-ils vraiment être punis sans un être tel que Kira ? Une chose est sûre : à grande échelle, Kira amène surtout le chaos, et à petite échelle, il apporte la discorde, la méfiance et le désespoir.
La religion dans Death Note
Light exprime très tôt le désir de créer un nouveau monde, un monde sans crime, un monde dont il serait le dieu. Cette accession au statut de divinité, il en réclame le droit grâce au pouvoir que lui offre le Death Note : un droit absolu de vie et de mort sur chacun. Ce concept de divinité se propose donc comme celui d'une divinité ayant tous les droits sur une humanité qui n'a d'autre choix que de lui obéir aveuglément. Mais ce qui en découle, c'est le chaos qui monte imperceptiblement, jusqu'à exploser dans les rues et à la télévision. Un très grand nombre d'artworks, comme les débuts de chapitres, puisent énormément dans la religion chrétienne. Certains sont même très fortement inspirés d'oeuvres particulières ayant pour thème Dieu ou Adam, la pomme du savoir ayant une place très forte. Pourtant, il est vite démontré que Light n'est véritablement ni un messie, ni un dieu. Effectivement, L se pose bien quelques questions quant à la nature de Kira, mais de par ce qu'il déduit concernant son attitude, il rejette très vite l'hypothèse divine, et est absolument certain qu'il s'agit d'une personne immature jouant à Dieu. Light lui-même doit exposer la même conclusion lorsque L lui en parle. La véritable nature de Light reste humaine. Mais le résumé de sa divinité s'arrête-t-il là ? Plus l'influence de Kira monte, plus les gens le voient effectivement comme un sauveur. L'émission de télévision qui sera créée en son honneur est nommée "le royaume de Kira", et lors de la seconde partie, quatre ans plus tard, la société le voit bel et bien comme une existence que personne ne peut oser défier : l'attaque sur le SPK (Secret Provision for Kira) de Near est véritablement une tentative de lynchage publique, et quiconque s'oppose à "Dieu" s'attire les foudres non plus de ce dieu, mais du public qui le défend. La divinité de Kira ne se voit pas au travers de ses pouvoirs en soi, mais au travers de ce que fait la société pour défendre son nom. Comme Light l'a prédit, l'Homme ne peut se voiler la face : quand apparaît quelqu'un qui est enfin capable de réaliser tout ce que chacun espère en secret, alors ce quelqu'un est un dieu et personne ne peut le défier. Light est un homme qui joue à Dieu, mais Kira a une autorité divine sur la société. Il est le messie qui lavera la Terre de ses péchés. Finalement, Kira ne se révèle jamais au public : seuls ses actes sont constatés. La punition des criminels est perçue comme le salut de la société, mais le sauveur reste introuvable. Il n'est donc pas seulement un messie venu du peuple, mais un dieu hors de la société. Pour ceux qui ne peuvent comprendre la façon d'agir du sauveur, c'est la seule conclusion possible. Mais l'amoncellement de recherches et de raisonnement montre que seule son arme est d'un autre monde : l'acteur lui-même ne sera jamais qu'un humain qui s'est pris pour un dieu, un humain que tout le monde prendra pour un dieu.
Voila c'est les seule gifs que j'ai trouver (nésitez pas à laisser des comentaire pour me prévenire du site de gifs death note que vous avez trouvez!!)
Personnage principal de l’histoire, Light est un lycéen surdoué qui juge le monde actuel corrompu et perverti. Quand il trouve par hasard le Death Note abandonné par un dieu de la mort, il décide de l’utiliser pour exterminer tous les criminels, sous le nom de Kira. Son but est de créer un monde utopique débarrassé du Mal, où il pourra régner comme dieu.
Principal adversaire de Light, L est considéré comme le meilleur détective au monde, bien que son identité soit inconnue. Il enquête sur l’affaire Kira. Son véritable nom est L Lawliet (エル・ローライト, Eru Rōraito?).
Ryuk est un dieu de la mort qui s’ennuie profondément dans le monde des dieux de la mort. Possédant deux Death Note, il en abandonne un dans le monde des humains dans le but de se divertir. Il suit Light partout mais reste neutre par rapport aux événements.
Misa est une jeune fille qui admire Kira et ses actions. Assez puérile, elle est une mannequin très populaire, une Idol (アイドル, aidoru?, starlette), au style vestimentaire axé « gothic lolita » et punk. Elle est amoureuse de Light et ferait n'importe quoi pour lui.
Near est un des candidats à la succession de L. Il a grandi à la « Wammy’s House », un orphelinat dédié aux enfants surdoués. Calme et calculateur, il a de nombreux points communs avec L. Son vrai nom est Nate River (ネイト・リバー, Neito Ribā?).
Mello est comme Near un des candidats à la succession de L, et a également grandi à la « Wammy’s House ». D’un naturel emporté, son but est de surpasser L et Near. Son vrai nom est Mihael Keehl (ミハエル・ケール, Mihaeru Kēru?).
L’histoire est centrée sur Light Yagami, un lycéen qui découvre un cahier aux pouvoirs surnaturels, le « Death Note ». Ancienne propriété d’un dieu de la mort, le Death Note permet à son utilisateur de tuer toute personne dont il connaît le nom et le visage. Le scénario suit les efforts de Light pour créer un monde utopique débarrassé du mal grâce au Death Note, ainsi que les conflits entre lui et ses opposants.
Le « L » que L utilise pour se représenter. La police utilisée est Cloister Black.
Light Yagami est un lycéen surdoué qui juge le monde actuel criminel et corrompu. Sa vie change du tout au tout le jour où il ramasse par hasard un mystérieux cahier intitulé « Death Note ». Le mode d’emploi inclut dans le cahier indique que « la personne dont le nom est inscrit dans ce carnet meurt ». D’abord sceptique, Light teste le carnet et découvre que son pouvoir est bien réel. Il rencontre l’ancien propriétaire du Death Note, un dieu de la mort nommé Ryuk. Celui-ci déclare avoir volontairement laissé tomber son carnet dans le but de se divertir.
Light décide d’utiliser le Death Note pour exterminer les criminels, dans le but d’éradiquer le Mal et bâtir un monde parfait dont il sera le dieu. Il apprend peu à peu à se servir des pouvoirs du cahier. L’utilisateur peut seulement tuer une personne dont il connaît le visage, en y inscrivant son nom. Il peut également en préciser la cause ainsi que les circonstances détaillées, la cause par défaut étant la crise cardiaque.
Les nombreuses morts inexpliquées de criminels à travers le monde attirent l’attention d’Interpol et du mystérieux L, un détective capable de résoudre n’importe quelle énigme, mais dont personne ne connaît ni le visage ni le nom. L décide d’enquêter pour capturer le tueur en série, surnommé par le grand public « Kira » (キラ,« Kira »?dérivé de la prononciation japonaise de « killer »). Entre Light et L, tous deux persuadés d’agir pour la justice, s’engage un combat acharné pour découvrir en premier l’identité de l’autre.